Critique | Le Chardonneret

Réalisation : John Crowley Genre : Drame Durée : 2h30 Nationalité : Américain
Avec : Ansel Elgort, Oakes Fegley, Nicole Kidman… Sortie : 18 septembre 2019
Synopsis : Theodore « Theo » Decker n’a que 13 ans quand sa mère est tuée dans une explosion au Metropolitan Museum of Art. Cette tragédie va bouleverser sa vie : passant de la détresse à la culpabilité, il se reconstruit peu à peu et découvre même l’amour. Tout au long de son périple vers l’âge adulte, il conserve précieusement une relique de ce jour funeste qui lui permet de ne pas perdre espoir : un tableau d’un minuscule oiseau enchaîné à son perchoir. Le Chardonneret.

Je l’attendais vraiment beaucoup ce film et c’est pourquoi j’ai vraiment vu beaucoup de choses dessus, notamment pas mal de critique d’un point de vue adaption et de façon générale, beaucoup de critiques négatives. Et je trouve les critiques dures : le film est loin d’être parfait mais il est loin d’être mauvais également !

L’histoire de Theo n’est pas désagréable à suivre, même si le montage peut se montrer un peu chaotique (surtout vers la fin). Les deux acteurs qui jouent Theo sont très bons, mention spéciale au jeune Oakes Fegley, excellent dans le rôle du jeune Theo. Finn Wolfhard, qui joue le jeune Boris est également plutôt bon et je trouve les critiques méchants par rapport à son accent (ce n’est pas sa faute si le personnage est décrit comme ayant un accent « russe-australian » dans le livre, va jouer un accent qui n’existe pas). L

a photographie dans le film est également sublime, sans grande surprise quand on sait que c’est Roger Deakins qui s’en occupe! De façon générale, je n’ai que deux grosses critiques contre le film. Premièrement, le film semble un peu oublier le fameux tableau qui donne son nom au film, ce qui est dommage parce que si j’ai bien compris les critiques sur le livre, le tableau a un rôle symbolique très important, qui est du coup pas tellement développé dans le film.

Le second problème c’est que la relation entre Theo et Boris, qui est apparement central au livre et qui est clairement l’une des plus importantes pour Theo dans le film, est complètement sous-exploitée, probablement parce que John Crowley semble les voir comme de bons amis alors qu’il y a clairement un aspect romantique dans leur relation.

C’est dommage donc, parce que je pense vraiment que The Goldfinch aurait pu être un excellent film, mais malheureusement, on a à la place un film correct mais assez oubliable.

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