Biographie | Steve McQueen

Nom : McQueen
Prénoms : Terence, Steven
Nationalité : Américaine


Date et lieu de naissance : 24 mars 1930, Beech Grove (Indiana – USA)
Date et lieu de décès : 7 novembre 1980, Juarez (Mexique)

FILMS LES PLUS RENTABLES :
La Grande Evasion (1963), L’Affaire Thomas Crown (1968), Bullit (1968), Papillon (1973), La Tour Infernale (1974)

Pour beaucoup de cinéphiles, ce nom n’est pas inconnu. Durant les Années 70, Steve McQueen fut l’acteur le mieux payé de tout le show-business et a tourné beaucoup de films devenus, aujourd’hui, ce que beaucoup qualifierais de « classiques ». J’avais envie de vous faire découvrir la biographie de cet acteur que j’apprécie énormément et j’en profiterais pour vous donner « mon top » de sa filmographie…

BIOGRAPHIE

Terence Steven McQueen nait le 24 mars 1930 dans l’état de l’Indiana (USA). Enfant unique, il n’a pas connu son père, William McQueen, pilote de voltige aérienne et ancien militaire de la Navy, qui disparut six mois avant sa naissance, tandis que sa mère, Julia Crawford, l’abandonne en le laissant à la charge de son oncle Claude W. Thomson.

À l’âge de douze ans, sa mère revient pour le reprendre, mais il ne lui pardonne pas de l’avoir délaissé. Il part vivre avec elle à Los Angeles. Adolescent incontrôlable, il se mêle à des bandes de voyous et quitte finalement l’école très tôt pour s’engager dans la marine marchande. Après l’avoir quitté et travaillé comme Bucheron au Canada,  Il revient finalement aux Etats-Unis ou il participe à un cirque itinérant.

En 1947, il rejoint les Marines, où il est pilote de tank dans la 2ème division des Marines. Puis en 1950, il s’installe à New-York où il travaille comme docker la journée et vendeur d’encyclopédies le soir.

En 1952, il étudie à l’école HB Studio durant 2 ans, puis à l’Actors Studio de New York. Il fait ses débuts à Broadway en 1955, dans la pièce A Hatful of Rain. Il se marie avec Neile Adams en 1956. La même année, ils quittent New York pour Las Vegas, où sa femme trouve un emploi comme danseuse au casino Tropicana Las Vegas. Elle quitte le casino en 1958 et le couple part s’installer dans une maison à North Hollywood. Le producteur de télévision Vincent M. Fennelly et l’agent artistique Abe Lastfogel le repèrent et lui font signer son premier contrat pour jouer dans une série appelée Trackdown.

FILMOGRAPHIE

MON TOP 1
La série : Au Nom de la Loi

Cette série qui a lancée Steve McQueen est un véritable régal pour les fans de western. Un peu vieillis à notre époque mais toujours aussi divertissante.


En 1956, Steve McQueen tourne dans son premier film, Marqué par la haine, sous la direction de Robert Wise. Sa figuration étant peu importante, il n’apparaît pas au générique.

À la fin des années 1950, il obtient le rôle du chasseur de primes dans l’Ouest américain Josh Randall, dans la série télévisée Au nom de la loi, armé d’une carabine Winchester modèle 1892 à crosse et canon sciés. Il jouera au total dans 94 épisodes pour trois saisons, de 1958 à 1961. En peu de temps, il devient grâce à cette série l’une des figures les plus connues d’Amérique.

Ce n’est pas le seul acteur à s’être fait remarqué via une Série TV. Clint Eastwood également a débuté sa carrière avec la série : Rawhide.

MON TOP 2
Les Sept Mercenaires

Véritable classique du genre, ce film est un pur chef-d’œuvre du western ! La qualité du casting et de la mise en scène y et pour beaucoup.


En 1958, il obtient le premier rôle majeur de sa carrière cinématographique avec Danger planétaire. Dans les années 1960, il tourne à plusieurs reprises avec John Sturges, d’abord dans La Proie des vautours en 1959, qui le révèle auprès des cinéphiles. Il fait surtout partie du casting du film Les Sept Mercenaires aux côtés de Yul Brynner, Charles Bronson et James Coburn en 1960.

En 2017, Antoine Fuqua nous a offert est très bon remake de ce film, avec au casting Denzel Washington et Chris Pratt.

MON TOP 3
La Grande Evasion

Un excellent film de guerre avec un scénario qui nous offre une très bonne intrigue et encore une fois un casting de star !


En 1963, il retrouve encore John Sturges à l’occasion de La Grande Évasion (The Great Escape), dans lequel il suggère lui-même l’idée de l’évasion à moto.

MON TOP 4
Bullit

Excellent film policier ! McQueen est vraiment très bon dans ce rôle, et que dire des cascades de voitures ! Pour l’époque c’est du grand art !


McQueen participe à L’Enfer est pour les héros avant d’accepter de tourner dans Une certaine rencontre de Robert Mulligan en 1963 où il côtoie l’héroïne de La Fureur de Vivre, Nathalie Wood.

Joueur averti, Steve McQueen est ensuite Le Kid de Cincinnati en 1965, pour sa première collaboration avec Norman Jewison avant de retrouver le réalisateur de ses débuts, Robert Wise, dans La Canonnière du Yang-Tse en 1966. Le film, un drame d’aventure se déroulant dans la Chine des années 1920, est tourné en partie à Hong-Kong et Taiwan. La Canonnière du Yang-Tse est en lice pour huit Oscars et son rôle vaut à McQueen une nomination pour l’Oscar du meilleur acteur en 1967.

En 1968, Steve McQueen tourne deux de ses films les plus célèbres : L’Affaire Thomas Crown, pour lequel il retrouve à nouveau Norman Jewison, et Bullitt de Peter Yates, film qui contient une séquence de poursuite automobile qui fera date.

MON TOP 5
Papillon

Ce film est pour moi le meilleur film de Steve McQueen ! Encore une fois, les qualités du casting et de la mise en scène nous offre un véritable film culte !


Par la suite, McQueen tente de lier son amour pour la vitesse et les courses automobiles avec le cinéma. Il s’était déjà proposé à John Frankenheimer pour avoir un rôle dans Grand Prix mais Frankenheimer refusa en déclarant qu’il souhaitait mettre en avant le spectacle automobile et non un acteur. McQueen décide alors de réaliser un film sur le sport automobile, Day of a Champion, un projet qui ne vit jamais le jour car les producteurs trouvèrent le scénario de Tom Purdy, critique automobile de Playboy, trop léger et aussi à la suite de quelques ennuis de santé durant le tournage de La Canonnière du Yang-Tse. De ce projet avorté naitra Le Mans en 1971.

Le tournage du film Le Mans s’avéra éprouvant et démoralisant aux yeux de l’acteur, puisqu’il y fut privé, à cause de la colère des assureurs du film, d’une participation aux vraies 24 Heures du Mans, pourtant raison principale de sa venue en France pour tourner le film : il voulait, à l’origine, participer réellement aux 24 heures du Mans et inclure des images et séquences de la vraie course dans le film.

L’absence de scénario et les dépenses excessives de tournage conduisirent le réalisateur, John Sturges, et le monteur, Ferris Webster, à démissionner à la suite des pressions de la production. Lee H. Katzin reprendra la réalisation dans des conditions difficiles.

Le tournage fut retardé par de graves accidents. La Ferrari de Derek Bell prit feu et le conducteur fut brûlé au visage et aux mains ; David Piper fut amputé de la jambe droite après avoir percuté un garde-fou avec sa Porsche 917 et Steve McQueen frôla la mort en évitant de peu un camion à trois cents à l’heure. Le générique comporte d’ailleurs une mention spéciale « pour le sacrifice de David Piper », pilote et propriétaire d’écurie qui perdit une jambe dans la réalisation d’une des séquences d’accident. Le film, échec commercial aux États-Unis, s’apparente plutôt au reportage, l’histoire n’étant qu’une toile de fond. Néanmoins, il reste aujourd’hui un des films les plus réputés traitant du thème de la course automobile, notamment pour la qualité de ses prises de vues.

En 1971, il co-produit, via sa société Solar production, le film culte sur le sport motocycliste, On Any Sunday (Challenge one en France).

Durant les années 1970, il devient l’acteur le mieux payé de tout le show-business et tourne dans des films importants. Il tourne coup sur coup deux films sous la direction de Sam Peckinpah. D’abord Junior Bonner, une comédie dramatique dans laquelle il incarne un champion de rodéo, puis Guet-apens (The Getaway), un polar assez violent. C’est pendant le tournage de ce dernier film qu’il rencontre Ali McGraw, qu’il épouse en secondes noces. On le voit aussi dans Papillon de Franklin J. Schaffner en 1973, une adaptation du célèbre récit auto-biographique d’Henri Charrière dont le rôle est tenu par McQueen.

MON TOP 6
La Tour Infernale

Très bon film catastrophe, avec un duo d’acteurs qui à l’époque étaient les mieux payés au monde : Steve McQueen et Paul Newman !


Et La Tour infernale (The Towering Inferno) en 1974, sous la direction de John Guillermin.

La Tour infernale est un immense succès commercial. Ce sera aussi le dernier film de McQueen à avoir un réel impact. Après ce film, l’image de McQueen change. Il prend du poids, porte la barbe et la rumeur décrit de supposés problèmes de toxicomanie. Il est en fait rongé par un cancer des poumons. Il tourne son dernier film, Le Chasseur, en 1980.

DISPARITION D’UNE LÉGENDE

Steve McQueen sait qu’il est malade depuis une visite médicale en 1978. Son cancer des poumons se généralise. Aux États-Unis, ses médecins refusaient de l’opérer, craignant pour son cœur, déjà bien fragile.

Contre l’avis de ces derniers, il décide de partir pour le Mexique afin de se faire opérer. Le lendemain de l’opération qui visait à lui ôter un mésothéliome, il décède d’un arrêt cardiaque, pendant son sommeil, dans la nuit du 7 novembre 1980 à Ciudad Juarez au Mexique.

Vous connaissez désormais la vie et la filmographie de cet acteur de légende. Je vous invite vraiment à voir ces films qui pour la plupart sont considérés comme des films cultes aujourd’hui et à découvrir, si vous ne le connaissiez pas encore, cet incroyable acteur qu’était Steve McQueen.

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